Alexandra Andreevski, architecte
- Natacha Sibellas

- 25 juin
- 1 min de lecture
Alexandra Andreevski trace des espaces comme elle construit sa vie, en mouvement.

J’ai rencontré Alexandra Andreevski lors de l’une de mes expositions de photographie, à
l’automne 2025.
Un coup de coeur. Comme une évidence : celle de devoir nous revoir, de prolonger cette rencontre.
Nous avons pris le temps. Celui d’apprendre à nous connaître, de laisser la confiance s’installer.
Car se livrer ne va jamais de soi.
Dans ses réponses, rien n’est jamais figé. Chaque question semble ouvrir plusieurs chemins, plusieurs manières de voir, de penser, de ressentir.
Peut-être est-ce là que nos regards se sont rejoints : dans cette quête de liberté.
Chez Alexandra, la liberté ne se revendique pas, elle se construit.
Pas à pas. Dans les choix que l’on ose, dans les cadres que l’on déplace, dans les chemins que l’on s’autorise à regarder autrement.
Architecte, elle pense l’espace comme un champ des possibles. Mais derrière les lignes et les volumes, il y a un parcours : celui d’une femme qui, très tôt, a compris qu’il lui faudrait inventer sa propre voie.
Cette conversation est une traversée - entre construction et lâcher-prise, entre contraintes et mouvement, entre ce que l’on choisit… et ce que l’on apprend à accepter.



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